Manifestations du 7 novembre : à Paris, des « gilets jaunes » maintiennent leur appel à un rassemblement place de la Concorde, interdit par la Préfecture de police

Le Monde · Le Monde avec AFP ·

La place de la Concorde est « un lieu emblématique, près de l’Assemblée nationale, un lieu de pouvoir », a souligné leur avocat, David Libeskind, estimant que la manifestation prévue sur le parcours intersyndical autorisé, entre les places de la République et de la Nation, ne les « concerne pas ».

La coordination des « gilets jaunes » a maintenu, vendredi 6 novembre, son appel à un rassemblement samedi place de la Concorde à Paris, qui a été interdit par la Préfecture de police, refusant de rejoindre un parcours intersyndical autorisé. « Nous irons à Concorde à 14 heures et nous y resterons jusqu’à 19 heures », a déclaré à la presse Benjamin Ball, membre de la coordination, à la sortie de la Préfecture de police (PP) de Paris.

Le choix de la place de la Concorde a été fait car c’est « un lieu emblématique, près de l’Assemblée nationale, un lieu de pouvoir, puisque nos revendications sont politiques », a souligné David Libeskind, avocat de ces « gilets jaunes », qui a dit avoir « déposé jeudi une plainte pénale à l’encontre du préfet de police », Patrice Faure.

Selon la coordination des « gilets jaunes », la PP leur a opposé une « fin de non-recevoir » pour un rassemblement place de la Concorde, leur demandant de rejoindre un parcours intersyndical autorisé entre les places de la République et de la Nation.

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